U1 · Créer une base et ses premières tables · Lecture · 9 min
Depuis zéro — le seul cas qui t'intéresse en prestation, parce que le modèle vient de ton cadrage et de nulle part ailleurs.
Depuis un modèle — utile pour explorer et voir comment d'autres ont structuré. Mauvais point de départ pour un vrai projet : tu hériteras d'un modèle conçu pour une autre entreprise, et tu passeras plus de temps à le défaire qu'à partir de rien.
Depuis un import — un fichier de tableur devient une table. Pratique et dangereux : le tableur importé tel quel reproduit exactement les défauts du tableur. On y reviendra longuement au chapitre 3, où c'est le sujet.
C'est la règle du module 1, fiche 3.3, et elle ne change pas : une table contient un type de chose. Chez Vermont, quatre tables — Client, Demande, Devis, Chantier — et éventuellement Lot, si la question du plusieurs-à-plusieurs de la fiche 7.2 l'a fait apparaître.
Ce qui n'est pas une table : un statut, un canal d'entrée, une étape. Ce sont des valeurs de champ. La règle du module 1 tient ici aussi — si tu n'as rien d'autre à écrire sur l'objet que son nom, ce n'est pas un objet.
_ devant les champs de calcul intermédiaire les regroupe visuellement et signale qu'on n'y touche pas.Airtable permet de décrire chaque table et chaque champ. Cette possibilité est ignorée par presque tout le monde, et c'est dommage : c'est le seul endroit où une explication a une chance d'être lue au moment où l'on en a besoin.
La description d'un champ apparaît quand on survole son en-tête. Écrire sur Budget estimé : « montant hors taxes annoncé au client lors de la visite, hors pose » évite trois malentendus par an — et évite surtout que quelqu'un y saisisse un montant TTC.
C'est aussi ce qui rend ta base reprenable par un autre prestataire, ce que le dictionnaire de données de la fiche 7.2 préparait déjà.